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Rebienvenue chez nous!

Publié le

Écrit par David Santerre

Chose promise chose due!

Et même si ça a pris un peu plus de temps que prévu, car nous avions tous sous-estimé le besoin de repos après la dramatique fin de parcours de Rue Frontenac, revoilà donc la Bande des vins prête à voler de ses propres ailes.

Nous vous proposerons dorénavant nos résumés de dégustation et recommandations ici, idéalement une fois par semaine. Le tout sur le même ton et avec le même grain de folie qui a fait notre renommée depuis les débuts de la Bande à l’hiver 2009.

Mais nous ne nous en tiendrons pas qu’à ça, nous irons plus loin en vous offrant à l’occasion des nouvelles du monde du vin, des suggestions de bars à vins ou restaurants faisant la part belle à ce divin nectar, des entrevues avec des gens du vin et plus encore. Notez que notre site est comme on le dit en bon français un work in progress et que des améliorations y seront apportées au fil du temps. À ce chapitre vos suggestions seront les bienvenues! Graduellement s’y ajouteront plusieurs textes que nous avons écrits dans le passé sur Rue Frontenac.

Nous espérons voir notre Bande des vins devenir un lieu d’échanges entre les lecteurs et nous. Aussi vous pourrez via ce site communiquer avec chacun des rédacteurs qui y participeront.

Vous y lirez principalement Valérie Dufour, Patrick Gauthier et moi-même. Nos dégustations réuniront aussi d’autres membres honoraires de la Bande comme Johanne Robichaud, Philippe Rezzonico et d’autres fous du vin qui ont un jour ou l’autre apporté leur contribution au groupe.

Nous revoilà donc, fiers et toujours aussi passionnés!

Et puisque c’est pour lire sur le vin et non sur nos états d’âme que vous vous habituerez, je l’espère, à venir nous visiter, passons aux choses sérieuses avec cinq suggestions de petits vins estivaux et festifs à boire sans soif sur la terrasse tant qu’il fera assez beau pour s’y prélasser!

Les ont dégustés pour vous Valérie, Philippe, Patrick, des invités de marque, les photographes Annick MH de Carufel (Mata Hari pour les intimes) et Olivier Jean, ainsi que moi-même.

Des bulles en biodynamie

Domaine Barmès Buecher Crémant d’Alsace 2008, Code SAQ : 10985851 , 22,65 $

Cépages : pinot blanc, pinot gris, chardonnay

En Alsace, François Barmès, que j’ai eu l’occasion de rencontrer il y a quelques mois, est un des plus fervents apôtres de l’agriculture biodynamique. En fait, selon ses mots, c’est plus du jardinage que de l’agriculture qu’il pratique. Il produit des vins portant leur signature propre, pleins de caractère et empreints de leur terroir. Son Crémant d’Alsace 2008 détonne des bulles que l’on a l’habitude de boire, il est vineux et gourmand. Pas qu’un vin d’apéro, il pourra accompagner un repas de poissons ou viandes blanches en sauce crémeuse sans difficulté. Son nez rappelle les odeurs de boulangerie, de beurre, et de pommes caramélisées. La bouche est fruitée, vive, minérale, un brin saline note Patrick.

«C’est comme croquer dans une pomme Granny Smith», image Valérie.

Le prix est correct, mais la compétition forte dans les bulles de cette gamme de prix.

Note : 7/10

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Des blancs pour la terrasse

Mas des Bressades, Cuvée Tradition, Costières de Nîmes 2010, Code SAQ : 10461281  , 15,15 $

Cépages : rousanne (50%), grenache blanc (35%), viognier (10%), marsanne (5%)

Un petit 15,15 $ bien investi que ce Costière de Nîmes blanc au nez expressif de fleurs blanches, de fenouil, dixit Mata Hari, d’abricot selon Valérie, de pêche blanche à mon avis. Un brin mielleux aussi.

La bouche est d’une agréable fraîcheur, d’une matière onctueuse et minérale. On est sur la pêche blanche, les abricots, et les fines herbes.  À déguster avec des salades et fruits de mers.

Il n’en reste hélas plus beaucoup sur les tablettes de la SAQ (cette dégustation remonte à quelques semaines), mais soyez à l’affût, c’est un produit qu’on retrouve assez régulièrement.

Note : 7,5/10

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Wildass White  , Niagara Peninsula 2007, Code SAQ : 11098293 , 24,20 $

Cépages: sauvignon blanc, semillon, chardonnay, gewurztraminer, riesling

Quel étourdissant assemblage! Mais ce n’est rien comparé au Wildass rouge, qui compte 14 cépages! Wildass est la «petite» gamme d’un des domaines les plus innovateurs de Niagara-on-the-Lake, Stratus.

Cette cuvée affiche une belle couleur dorée, et se dégagent du verre des arômes de vanille, de beurre, de caramel. Un vin passablement boisé d’une facture résolument digne du Nouveau-monde, remarque-t-on tout de suite.

La bouche ne nous fait pas mentir. Mais il y a plus que du bois dans ce vin. J’y trouve de la noisette, de la pêche. La finale est heureusement acidulée. «Pour plein de raisons, je ne devrais pas aimer ce vin, mais je le trouve malgré tout agréable», lance Patrick, incrédule, amateur en général de blancs vifs et tendus. Bref, un vin complexe, mais dont le fruit reste un peu trop masqué par le bois au goût de Valérie.

Autre point à son encontre, il n’est pas donné.

Note 7/10

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Des rouges aux étiquettes qui font jaser!

Donnadieu, Cuvée Mathieu et Marie, Saint-Chinian 2010, Code SAQ : 00642652, 16,95$

Cépages : syrah (50%), mourvèdre (15%), grenache (20%), carignan (15%)

S’il s’agissait du concours de l’étiquette la plus étrange, celle-ci remporterait la palme haut-la-main! La vigneronne qui a nommé la cuvée en l’honneur de ses enfants a décidé de mettre une photo noir et blanc d’eux sur la bouteille. Ce qui à notre avis, rappelle le concept des photos d’enfants disparus jadis imprimées sur les pintes de lait, mais sur une bouteille de vin. Enfin, puisque nous ne sommes pas des buveurs d’étiquettes, nous pouvons malgré tout vous recommander de passer outre ce détail et de goûter ce vin fort bien fait. Notez toutefois que nous avons dégusté le 2009 alors que le site Web de la SAQ affiche le millésime 2010.

Le nez dégage des arômes de poivron vert et d’épices, de cassis, et de betterave rouge selon Olivier.

La bouche est plutôt sur les petits fruits rouges, cerises et fraises, la garrigue, cette végétation d’herbes, fleurs et fruits typique du Languedoc. C’est plutôt frais et gouleyant, aux tanins souples et élégants. Il n’a pas fait l’unanimité, surtout auprès des amateurs de vins charnus que sont par exemple Annick et Philippe. Mais il demeure un très joli vin de soif, abordable.

Note : 7,5/10

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San Valentino, Scabi, Sangiovese di Romagna Superiore 2009, Code SAQ : 11019831, 17,40$

Cépage: sangiovese

Nous avions dégusté le millésime 2006 de ce vin dont le nom, étant donné le conflit de travail que nous vivions à l’époque, nous fait bien rigoler. D’autant plus que traduit en Français, Scabi donne quelque chose ressemblant de beaucoup à ce que l’on peut qualifier se scab, ou briseur de grève…

2009 fut donc une bonne cuvée pour les scabi d’ici comme de l’Italie semble-t-il… Car nous avons préféré ce millésime au 2006.

Au nez, Valérie a trouvé que l’alcool dominait, mais un côté épicé et de fruits noirs très murs a fini par faire sa place.

La bouche, malgré qu’elle soit très chaude, est faite d’un beau fruit, de la prune surtout, et d’épices. Les tanins sont assez élégants. Un bon achat pour le prix donc!

Note : 7,5/10

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Une réponse "

  1. Bravo la Bande, contente de vous relire, j’aimerais participer à votre belle aventure, 😀

    Réponse

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